6 paradoxes inextricables de la gauche

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La fond philosophique de la gauche est une contradiction en soi, puisqu’il est fondé sur la négation de l’ordre naturel. Ainsi, les esprits façonnés (déréglés) par la gauche sont par nature enclins aux paradoxes. C’est ce qui explique qu’à l’intérieur même du coeur idéologique de la gauche, les contradictions soient si nombreuses.

1 – On ne peut pas être de gauche et anti-capitaliste

La gauche, qui est libérale par essence, a tué les structures “réactionnaires” de la société que sont les traditions politiques et religieuses. Or ces forces sont les seules capables de museler le règne de l’argent. On ne peut pas valider le libéralisme culturel (l’expansion infinie de la logique des droits de l’homme) sans valider le libéralisme économique (l’expansion infinie du marché) qui en découle… Ce que 99,9% des gauchistes n’ont toujours pas compris.

2 – Fuite en avant de la transgression

La gauche repose sur la transgression. Le problème, c’est qu’elle détient le pouvoir culturel depuis 1968… c’est donc elle qui représente le nouvel ordre établi. Cette contradiction oblige la gauche à s’extirper d’elle même pour continuer à transgresser et donc à exister. Cet esprit transgressif la contraint aujourd’hui à dire “oui” au système. C’est ce qui explique qu’un Daniel Cohen-Bandit soutienne Emmanuel Macron, qui est en réalité le gauchiste le plus cohérent du système. Le rattachement idéologique parfait des bourgeois libertaires aux bourgeois libéraux : la boucle est bouclée.

 

3 – Liberté, Egalité, Individualisme

Si on est libre, on n’est pas égal. Si on est égal, on n’est pas libre… “A moins d’être fraternel”, nous répondront les gauchistes à qui il reste quelques neurones. Seulement, les sociétés démocratiques, nées de l’humanisme qui place l’homme au centre de tout, engendrent l’individualisme. Comme nous le dit Tocqueville, les sociétés aristocratiques peuvent se représenter par une chaîne continue dont les classes représentent des maillons. Le maillon du dessus apporte la sécurité, le maillon du dessous apporte son concours. Les sociétés démocratiques sont quant à elles atomisées : aucun homme n’a rien à attendre de l’autre, ce qui desserre les liens humains. Les valeurs de la République (comprendre “valeurs de la gauche”) sont une contradiction dans les faits.

4 – Antiracistes obsédés par la race

Les antiracistes nient l’existence des races. Le racisme consiste à discriminer une personne sur un critère… qui n’existe pas ! Pour un antiraciste, la seule évocation de différences (pourtant frappantes) entre les groupes humains, sans même établir de hiérarchie entre eux, est raciste. Nous sommes donc contraints de nier une réalité biologique pour ne pas être “raciste”. Le bout de la logique antiraciste consiste en une dilution totale de l’humanité dans le métissage. Vouloir à tout prix génocider les races humaines, ça nous rappelle lézeurléplusombres !

5 – Pas de liberté d’expression pour les “fachos”

La liberté d’expression est l’une des valeurs les plus ardemment défendues par les gauchistes… tant que le discours est compatible avec leur idéologie dominante. Le vrai pouvoir est détenu par la gauche, car c’est elle seule qui définit le périmètre de la pensée autorisée. Quiconque sort de ce périmètre est aussitôt condamné, symboliquement ou judiciairement, ce dont se félicitent systématiquement les connards “libertaires”, moutons imperturbables face au paradoxe de leur indignation sélective. N’importe quel homme de gauche à peu près honnête, comme Noam Chomsky, s’indigne de l’existence des lois mémorielles. On attend toujours que nos chers gauchistes, par ailleurs toujours prompts a l’indignation, s’expriment à ce sujet.

6 – Intégristes laïques

Jacques Bainville disait que l’antichristianisme est le ciment des gauches. La gauche a tué Dieu, mais elle n’a pas tué le besoin de religiosité de l’homme. Celui-ci s’est déplacé vers les religions séculières, telle que la religion des Droits de l’Homme qui définit, à la manière des religions du Livre, le sacré et le profane. Les gauchistes en connaissent le catéchisme par coeur, et en professent inlassablement les dogmes : progressisme, multiculturalisme, anti-racisme, communautarisme gay, féminisme… sans jamais les remettre en question, et en condamnant systématiquement les pêcheurs. Les gauchistes sont des religieux intégristes qui s’ignorent.

 

Il est urgent que vous placiez vos connaissances gauchistes face à leurs paradoxes inextricables. Le radeau gauchiste aura fini de se fissurer lorsque nous aurons fait reculer le périmètre de l’interdit qui étouffe la vérité.

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